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Balut, Pierre-Yves

Du transcendant : dans la perspective du Tétralogiques n°33


Le n°33 de Tétralogiques se penchera sur une anthropologie du fait religieux. Dans cette perspective, et dans l’objectif qu’il suscite des réflexions et – nous l’espérons – des vocations auctoriales, nous publions d’ores et déjà un texte important de Pierre-Yves Balut (histoire de l’art et archéologie, Université Paris-Sorbonne), qui examine de façon détaillée la portée d’un concept de transcendant tel qu’on peut l’envisager dans le cadre de la théorie de la médiation. Pierre-Yves Balut propose d’en faire le passage à la limite de l’instance de chacune de nos facultés spécifiques, soit « une autolyse non maladive » – transcendant qui, en d’autres termes, est une expression de nous-mêmes comme humains.
Il s’agit de comprendre un principe, tel que par ailleurs il s’incarne dans des configurations socio-historiques, prenant à l’occasion le nom de religion. La démarche de Pierre-Yves Balut consiste ainsi à montrer le caractère intrinsèquement rationnel de phénomènes qui, au sens courant, peuvent ne le paraître guère, cela sous le double aspect de l’expérience du myste et des caractères du mystère – ce qu’un utile tableau synoptique en annexe résume.
L’exposé commence par dissocier du transcendant deux autres réalités avec quoi on tend à le confondre : le culte rendu à des divinités avec lesquelles on est en relations bien comprises ; l’église comme champ social parmi d’autres avec lesquels elle est en concurrence.

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Pour citer l'article

Balut, Pierre-Yves« Du transcendant : dans la perspective du Tétralogiques n°33 », in Tétralogiques.

URL : http://www.tetralogiques.fr/spip.php?article306